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Les collectivités territoriales - essentiellement les communes de plus de 1000 habitants -, les Communautés de Communes, mais aussi les syndicats mixtes, tel le SYDEC, sont concernés. Un contrat peut également être passé avec les organisations privées à but non lucratif, comme les associations, ou les structures d’insertion par l’activité économique, notamment les ateliers et les chantiers d’insertion. L’objectif pour tous est de tutorer un jeune en lui apportant des compétences transférables dans le secteur privé.
Si certains transferts de compétence semblent évidents dans la bureautique, comme la maîtrise de la comptabilité, ce type de contrat offre bien d’autres opportunités aux jeunes. Ainsi, ceux qui souhaiteraient travailler dans le domaine de l’horticulture peuvent être intégrés au service des espaces verts, ceux qui s’intéressent à la restauration aller à la cantine scolaire, sans oublier tout ce qui touche à la technique, de la peinture à la mécanique, en passant par l’électricité.
Un contrat en lien avec le tissu économique local
Avec l’aide de la Mission locale, fer de lance de ce projet, ou du Pôle Emploi, un projet professionnel est défini dans le cadre du parcours d’insertion. Le montant de l’aide, qui représente 90% du SMIC, peut s’élever à 95% dans certains cas. Ce contrat de droit privé, doit être en lien avec les activités économiques des environs. « La difficulté de ce projet est qu’il doit être bien travaillé. Il faut connaître le tissu industriel, les secteurs qui se développent, et cerner leurs besoins. Il faut ensuite voir si dans ces besoins, des formations sont mobilisables dans nos collectivités » explique Monique Lubin, Présidente déléguée de la Mission Locale.
Si cet organisme et le Pôle Emploi peuvent s’adresser aux collectivités pour leur proposer des jeunes ayant un projet, ces derniers peuvent également s’adresser directement aux mairies, qui devront alors prendre contact avec la Mission Locale.
L’objectif dans les Landes est de signer 132 contrats d’ici à la fin de l’année. « Il faut avoir envie d’aider un jeune à aller vers les entreprises du secteur. Il s’agit d’une approche du développement local, plus qu’une simple envie d’aider ponctuellement un jeune » précise le Directeur départemental du travail, Paul Faury.
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