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La Mairie de Biscarrosse et l'OPH des Landes souhaitaient alors mettre en valeur cette production landaise dans son opération de 36 logements (allant du T2 au T5). « La construction en bois n'est pas plus chère » explique Jean-Philippe Dayon, du Groupement Intérêt Economique du Logement Landais (GIELL). « Son gros avantage, c'est que ça va très vite » ajoute-t-il. Les panneaux préfabriqués sont assemblés sur une dalle de béton au fur et à mesure de leur déchargement du camion par la société landaise Aboxia.
« La seule contrainte que l'on a eu est acoustique, au niveau des murs séparatifs et des planchers » concède Jean-Philippe Dayon. Pour résoudre le problème, les murs mitoyens et les planchers ont été doublés. Les ossatures en bois ont ensuite été traitées comme des murs maçonnés traditionnels, avec un isolant puis des plaques de plâtre destinées à recevoir une finition intérieure.
L'entretien ne pose pas davantage de problèmes que les constructions habituelles. Des produits doivent être passés sur le bois tous les 5 à 10 ans, c'est-à-dire avec la même régularité que sur les façades maçonnées peintes.
La mise en location de ces 36 logements aura lieu fin 2009 ou début 2010. D'autres projets de ce type devraient voir le jour à Saint-Paul-en-Born, Mimizan, Saint-Geours-de-Maremme et Mont de Marsan, où 99 logements sont en étude. Enfin, à Angresse, un programme de logement mixte, avec un rez-de-chaussée en brique « monomur » (très isolante) et un premier étage en ossature bois, est prévu.
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