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Un contrôle technique plus drastique

le 11 juin 2018 par Didier Robino

Depuis mai 2018, les règles du contrôle technique ont évolué : augmentation du nombre de points examinés, introduction d’un degré de défaillance supplémentaire, correction immédiate des défauts critiques…

Avec le passage de 123 à 133 éléments testés pour les véhicules légers (freinage, direction, suspensions, éclairage, carrosserie, rétroviseurs, ceintures, plaques d’immatriculation, etc.) la vérification se fait plus sévère et le nombre de défauts susceptibles d’entraîner une remarque est multiplié d’autant (610 contre 459 jusqu'alors).

Ainsi, lorsque le professionnel constate une anomalie, il doit déterminer quelle est son incidence sur la sécurité du véhicule ou sur l’environnement. Notons qu’aux deux niveaux (mineur ou majeur) jusqu’ici en vigueur, vient désormais se rajouter une défaillance « critique  », qui impose d’effectuer les réparations le jour même…

Bien entendu, la présence de dysfonctionnements majeurs ou critiques entraînent l’obligation de procéder à une « contre-visite », dans un délai de 2 mois maximum.

Rappelons que le contrôle doit être réalisé au plus tard 4 ans après la première immatriculation, puis tous les 2 ans…

Le saviez-vous ? Dès le 1er janvier 2019, les émissions polluantes, notamment des véhicules diesels, feront l’objet de contrôles plus poussés, particulièrement du point de vue de l'opacité des fumées… Consultez l’arrêté .

Consultez le «  vrai-faux du contrôle technique  ».

Trouvez  un centre de contrôle près de chez vous.

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